• LES TECHNIQUES DE PEINTURE SUR VERRE
Il est nécessaire de peindre sur une surface lumineuse (table lumineuse) afin d’évaluer en permanence la transparence du travail. La main tenant le pinceau repose sur un « petit banc » afin d’être stable et d’éviter les tremblements.
Les techniques d’application :
les traits : ils sont réalisés, en grisaille diluée au vinaigre, grâce à des pinceaux de différentes tailles en poils de martre (nerveux) ou de petits gris (souple)
les aplats : ils sont appliqués au pinceau dit « mouilleur » composé de poils de « petits gris », puis intervient le blaireau. Celui-ci réparti la peinture pour obtenir un aplat soit uniforme ou dégradé. Les passages successifs de son extrémité s’appellent le blaireautage et le résultat obtenu un blaireauté.
les enlevages : ils consistent à supprimer partiellement de la matière, sur une peinture non cuite, pour permettre le passage de la lumière, soit d’une façon franche avec une plume d’oie ou un petit bois, ou d’une façon douce à l’aide de brosses plus ou moins souples.
Les exemples de matière :
les lavis et les modelés : utilisés pour donner du relief
le blaireauté : permet de créer un aplat
le putoisé : donne un effet de petits grains en tamponnant une grisaille encore humide avec l’extrémité d’un « putois » (brosse dure et ronde)
les rehauts : accentuent l’effet d’un modelé en dessinant une série de hachures parallèles. Les pinceaux à rehauts dont plus longs et plus larges que les pinceaux à trait (petits gris purs, pinceaux aquarelle)